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À propos du cohabitat
Qu’est-ce que le cohabitat ?
Dans quel but crée-t-on une communauté de cohabitat ?
Comment le cohabitat a-t-il commencé ?
Les gens qui vivent en cohabitat
Qui vit dans un cohabitat ?
Le cohabitat convient-il mieux à certains types de ménage qu’à d’autres ?
Les communautés de cohabitat ont-elles des affiliations religieuses ou politiques ?
Comment faire pour apprendre à connaître les gens du groupe ?
Faut-il que j’aime tout le monde ?
Titre de propriété / Statut juridique
Serai-je propriétaire de ma maison ?
Combien le projet coûtera-t-il ?
Quel est généralement le statut juridique d’un cohabitat ?
Et si je veux vendre mon unité d’habitation une fois qu’elle sera terminée ?
Fonder une communauté
Quel processus faut-il suivre pour s’engager dans un projet de cohabitat ?
Comment puis-je devenir membre d’une communauté en formation ?
Puis-je visiter un cohabitat en activité ?
De quoi la communauté aura-t-elle l’air ?
Comment prend-on les décisions dans un cohabitat ?
Combien de temps faut-il ?
Qui décide des éléments qui seront inclus dans la maison communautaire, du design des unités d’habitation, et de tout ce qui touche la communauté ?
Vie communautaire
Qu’est-ce qu’une maison communautaire ?
Les membres mangent-ils ensemble ?
Aurais-je droit à mon intimité ?
Qu’est-ce qu’on attendra de moi une fois l’aménagement du cohabitat terminé ?
Combien de temps faut-il consacrer aux réunions ?
Est-ce que je dois assister aux réunions ?
Est-ce que j’aurai droit à des services gratuits de garderie, de soins aux aînés ou d’aide en cas de maladie ?
Pour de plus amples renseignements
Existe-t-il des livres sur le cohabitat ?
Comment puis-je trouver réponse à mes questions ou savoir s’il existe des communautés dans ma région ?
À propos du cohabitat
Qu’est-ce que le cohabitat ?
Le terme cohabitat décrit le processus entrepris par un groupe de personnes pour créer et maintenir leur propre milieu de vie. En participant à la planification et à la conception de leur projet de cohabitat, les futurs résidants tissent des liens qui établissent les fondements d’une communauté permanente. Le cohabitat promouvoit la communauté intergénérationnelle, axée sur l’entraide, équipée d’espaces communautaires, où tous les membres participent à la prise de décision en appliquant un processus de plein consensus. On peut créer un cohabitat en milieu urbain, suburbain ou rural ; le projet peut exiger la construction de maisons ou la réhabilitation de structures existantes. Le design d’un cohabitat peut adopter différentes formes, selon les désirs du groupe qui le conçoit ; par contre, les unités d’habitation sont toujours autosuffisantes, les membres ont toujours accès à des espaces communautaires et l’intention essentielle consiste toujours à favoriser les possibilités d’interaction entre voisins.
Dans quel but crée-t-on une communauté de cohabitat ?
Chaque groupe définit son propre énoncé de vision, mais la motivation tient généralement au désir de vivre dans une communauté amicale et sécuritaire où chacun se sentira bienvenu.
Comment le cohabitat a-t-il commencé ?
À la fin des années 1960, un groupe de famille danoises insatisfaites des possibilités existantes en matière d’habitats urbain et suburbain, décida de concevoir et de concrétiser à sa manière un ensemble de résidences qui offrirait une solution de rechange aux modèles d’habitation traditionnelle. Le groupe souhaitait créer une communauté où chacun connaîtrait ses voisins, où les enfants pourraient jouer ensemble, où tous pourraient vivre, échanger et contribuer au bien-être collectif, et qui se révélerait plus sécuritaire puisque les inconnus y seraient vite repérés. Ce mode de vie réduirait également le stress des occupations de la vie quotidienne en diminuant le fardeau des tâches répétitives, comme la cuisine et le soin des enfants. La communauté permettrait aussi à chacun de poursuivre ses buts personnels tout en étant soutenu par le groupe. Qui plus est, ces familles voulaient réduire l’incidence de la présence humaine sur l’environnement et créer une communauté à la fois durable et sensible à l’environnement. Elles nommèrent leur solution bofoellesskaber – qui se traduit littéralement par « communautés de vie ». Aujourd’hui, dix pour cent de toutes les nouvelles constructions domiciliaires danoises appliquent ce modèle et le concept du cohabitat s’est répandu dans d’autres parties du monde. Le cohabitat a été importé en Amérique du Nord en 1988, par deux architectes qui ont créé le néologisme cohousing pour désigner ce type d’habitat. On compte actuellement plus de quarante cohabitats achevés aux Etats-Unis et au Canada, et des centaines d’autres à divers stades de planification.
Les gens qui vivent en cohabitat
Qui vit dans un cohabitat ?
En s’appuyant sur les expériences en cours, on peut établir les généralités suivantes quant au genre de personnes qui seront attirées par le cohabitat. Règle générale, ce sont des gens qui ont déjà pensé à créer une communauté, bien avant d’avoir entendu le terme cohabitat. Comme ils souhaitent améliorer leur qualité de vie, ils s’intéressent à la communauté dont ils font partie, pensent planétairement et agissent localement. Ce sont des personnes qui agissent au mieux pour assumer la responsabilité de ce qu’ils sont, mais aussi du monde dans lequel ils vivent et qu’ils lègueront à leurs enfants. Les gens qui choisissent de vivre dans un cohabitat ont des croyances, des revenus et des antécédents différents et ils forment des ménages de toutes sortes. Ils ont en commun la volonté d’avoir voix au chapitre quant à leur environnement et sont d’avis que tisser davantage de liens entre voisins ne peut s’avérer que bénéfique. Ils sont généralement sensibilisés à l’importance de vivre dans un environnement naturel, de réduire la taille des habitations, de partager les ressources disponibles et de pratiquer le recyclage en milieu communautaire.
Le cohabitat convient-il mieux à certains types de ménage qu’à d’autres ?
Le cohabitat convient à toute personne qui souhaite participer à la vie de sa communauté. En général, les communautés de cohabitat aiment regrouper divers groupes d’âge, du nourrisson à l’aîné, et différents types de ménage – célibataires, couples, familles traditionnelles et monoparentales.
Les communautés de cohabitat ont-elles des affiliations religieuses ou politiques ?
Règle générale : non. Le but de la plupart des groupes consiste à former une communauté présentant de la diversité sur le plan de l’âge, des antécédents et des types de ménage, qui sera aussi axée sur le développement durable autant sur le plan social qu’environnemental. Ils souhaitent mettre l’accent sur la qualité de vie, y compris sur la qualité des soins donnés aux enfants, aux jeunes et aux aînés. Socialement, ils ne sont motivés par aucun ordre du jour autre que celui de créer un voisinage amical où tous les résidants se sentiront acceptés et à l’aise.
Comment faire pour apprendre à connaître les gens du groupe ?
Si vous êtes intéressé à rencontrer les membres d’un cohabitat, la meilleure façon consiste à assister aux réunions qu’ils organisent régulièrement. Les liens d’une communauté se renforcent grâce aux discussions entreprises en réunion, au travail d’équipe abattu en comité, aux échanges noués lors des événements organisés par la communauté et grâce à toute autre interaction informelle qu’on initie entre participants. C’est en travaillant et en prenant des décisions ensemble que les membres d’une communauté tissent leur cohésion.
Faut-il que j’aime tout le monde ?
Comme dans toute communauté saine, les gens feront preuve de tolérance et de respect mutuels. Étant donné que les communautés recrutent généralement leurs membres grâce au réseautage, les gens seront probablement liés par de profondes amitiés. Bien entendu, certains types plutôt solitaires pourront se sentir à l’aise avec seulement quelques personnes, alors que d’autres deviendront amis avec tous les membres de la communauté. Comme pour toutes les autres facettes de la vie, chacun créera son expérience.
Titre de propriété / Statut juridique
Serai-je propriétaire de ma maison ?
Les modes de propriété diffèrent, mais la structure la plus fréquemment utilisée est la copropriété divise (strata title ownership). Dans ce type de propriété, chaque ménage est propriétaire de son unité d’habitation et d’une part des espaces communautaires. La majorité des communautés de cohabitat canadiennes et américaines ont opté pour cette structure afin de faciliter le financement de leur projet.
Combien le projet coûtera-t-il ?
Actuellement, on subventionne rarement les projets de cohabitat. Règle générale, les membres sont ceux qui peuvent se permettre d’acheter une propriété, à des coûts à peu près équivalents aux conditions du marché. Il y a néanmoins des exceptions et on étudie constamment de nouveaux modèles de financement et d’aménagement pour tenter de faire du cohabitat une option plus abordable. Certaines communautés ont réussi à bâtir des maisons « abordables » à un taux inférieur aux conditions du marché, pour les personnes éligibles à cette forme d’aide. Par ailleurs, on peut offrir un retour d’investissement aux personnes qui financent la part d’équité de l’aménagement, ce qui se traduit en bout de ligne par une réduction substantielle du prix d’achat de leur unité d’habitation. Épaulé par une équipe de professionnels, chaque groupe définit les lignes directrices de son projet en termes de taille, de qualité et de coûts engagés. Les membres déterminent essentiellement ce qu’ils sont prêts à payer et conçoivent ensuite leur projet pour satisfaire aux besoins qu’ils ont définis, ce qui inclut le prix des unités d’habitation.
Quel est généralement le statut juridique d’un cohabitat ?
L’une des façons les plus simples de mettre sur pied un cohabitat consiste à le constituer en personne morale. Outre sa souplesse, ce statut limite la responsabilité des membres et c’est celui que les institutions prêteuses reconnaissent le plus facilement. Une fois l’aménagement du cohabitat terminé, la communauté modifie son statut juridique pour que les membres puissent devenir propriétaires de leur unité d’habitation.
Et si je veux vendre mon unité d’habitation une fois qu’elle sera terminée ?
Comme dans le cas de n’importe quelle autre maison, les membres qui veulent vendre leur unité et quitter la communauté devront trouver un acheteur. Par contre, comme le cohabitat est par nature collaboratif, vous pourrez vous prévaloir de modes de promotion qui différeront des méthodes de commercialisation habituellement utilisées dans le domaine de la vente immobilière.
Fonder une communauté
Quel processus faut-il suivre pour s’engager dans un projet de cohabitat ?
Trois choix s’offrent à vous : acheter une unité d’habitation dans un cohabitat terminé ; devenir membre d’une communauté en formation ; ou fonder votre propre groupe dans le quartier de votre choix.
Comment puis-je devenir membre d’une communauté en formation ?
Généralement, toute personne intéressée peut assister à une réunion en tant que visiteur. La plupart des groupes organisent des rencontres d’information où ils présentent le concept du cohabitat et renseignent le public quant à leur projet. Consultez notre site Internet pour obtenir le nom des personnes-ressources des cohabitats au Canada ou communiquez avec le Réseau canadien des cohabitats si vous voulez en savoir plus sur la marche à suivre pour former un groupe dans votre région.
Puis-je visiter un cohabitat en activité ?
Oui. Pour visiter un cohabitat en activité au Canada, vous devez communiquer avec la personne-ressource responsable de la communauté que vous souhaitez mieux connaître : consultez la page Web des « Projets canadiens » ou téléphonez au Réseau canadien des cohabitats, au 604-888-1158. Les Etats-Unis comptent également plusieurs cohabitats en activité ; pour en savoir plus, visitez le site Web américain à www.cohousing.org
De quoi la communauté aura-t-elle l’air ?
Les membres contribuent activement à la conception de leur projet et ils travaillent de concert avec les architectes et l’équipe de professionnels au design du cohabitat qui répondra à leurs besoins et aux priorités qu’ils auront définies. Idéalement, un cohabitat compte entre 15 et 35 ménages. Un nombre inférieur imposera à chaque membre une participation trop exigeante aux activités communautaires, alors qu’un nombre supérieur ne favorisera pas l’épanouissement d’une communauté unie.
Comment prend-on les décisions dans un cohabitat ?
Les décisions sont prises par l’ensemble des membres et les responsabilités sont assumées collectivement. Les décisions se prennent par consensus : en effet, le consensus place tous les membres sur un pied d’égalité, il élimine les luttes de pouvoir ou les efforts politiques pour emporter la majorité, il encourage la participation en favorisant une communication franche et ouverte, et il donne l’occasion à chacun de considérer les choses selon différents points de vue. Le consensus entretient également une dynamique très forte qui sert à bâtir et à cimenter la communauté. Ce modèle, qui évolue depuis maintenant plus de trente ans, a contribué à la création de centaines de communautés réussies. Certaines procédures sont mises en œuvre afin que le processus progresse à un rythme continu qui permet de mener à terme l’aménagement du cohabitat.
Combien de temps faut-il ?
Le calendrier varie selon le projet d’aménagement et il est également tributaire des exigences municipales. Quoi qu’il en soit, le facteur essentiel tiendra au laps de temps nécessaire pour rassembler un groupe de personnes engagées, détenant les ressources financières pour concrétiser le projet. En général, un petit groupe de ménages initie le processus et continue de recruter des membres à mesure que l’aménagement progresse. Idéalement, toutes les unités d’habitation sont réservées à la fin de l’aménagement. Une fois le groupe de base rassemblé, l’aménagement d’un cohabitat ne prend pas plus de temps qu’un projet d’habitation traditionnelle faisant appel à des professionnels en la matière.
Qui décide des éléments qui seront inclus dans la maison communautaire, du design des unités d’habitation, et de tout ce qui touche la communauté ?
Ce sont les membres. Ils se regroupent en comités chargés d’étudier les différents aspects du projet et proposent ensuite leurs recommandations à l’ensemble de la communauté.
Vie communautaire
Qu’est-ce qu’une maison communautaire ?
Même si les unités d’habitation sont toujours autosuffisantes et propriété privée des résidants, ceux-ci ont accès à des espaces communautaires, l’intention sous-tendant le design d’un cohabitat étant de faciliter les possibilités d’interaction entre voisins. Le temps a prouvé que les espaces communautaires et la configuration des cohabitats favorisent et nourrissent les liens entre les membres. La maison communautaire sert de complément aux unités d’habitation, mais c’est aussi le cœur de la communauté. Elle comprend généralement une cuisine, une salle à dîner, une salle de séjour, une chambre d’amis, une garderie/salle de jeux, un atelier, un espace pour bureau et une buanderie. Encore une fois, ce sont les membres qui décident des caractéristiques de leur maison communautaire.
Les membres mangent-ils ensemble ?
Les unités d’habitation sont toutes autosuffisantes et équipées d’une cuisine ; par contre, l’espace communautaire comprend généralement une cuisine et une salle à dîner pour accueillir les membres qui souhaitent partager fêtes et repas aussi souvent qu’ils le désirent. Les espaces et activités communautaires – en particulier les repas préparés et pris en commun – constituent des éléments importants de la vie communautaire, pour des raisons aussi pratiques que sociales. D’un autre côté, les activités collectives sont toujours facultatives. Chacun est libre de prendre ses repas dans l’intimité de son foyer. Dans les communautés achevées, la fréquence des repas communautaires varie, de quelques soirs par mois à sept soirs par semaine.
Aurais-je droit à mon intimité ?
Bien sûr ! Les membres accordent autant de valeur à la vie privée qu’aux interactions sociales et ils comprennent l’importance d’avoir un chez-soi et une vie privée. On croit généralement que l’aménagement d’un cohabitat n’offre pas autant d’intimité que les aménagements traditionnels alors que dans les faits, ce n’est pas le cas. Le cohabitat est un concept sans égal : les futurs résidants participent activement au processus de création de la communauté qui reflètera leurs valeurs. Dans notre culture, la majorité des gens apprécient l’intimité, aussi le design du cohabitat reflète-t-il toujours le désir d’établir un équilibre entre vie privée et vie communautaire. La phrase suivante, tirée de Planning Cohousing, une étude produite en 1997 par la SCHL, illustre bien le souci de répondre à cette préoccupation : « Bien que les espaces communautaires fassent partie intégrante du cohabitat, certains croient qu’on accorde davantage de respect à la vie privée dans ce type de communauté qu’ailleurs. L’idée d’une cuisine et d’une salle à dîner communes ne découle pas de la notion que les repas devraient être communautaires, mais bien de la reconnaissance du fait que parfois, les repas pris en commun sont souhaitables et profitent à chacun. » (trad.) Dans les faits, les cohabitats offriront probablement davantage d’intimité justement parce que les espaces communautaires serviront aux rencontres, aux jeux, aux fêtes, à recevoir des invités, et ainsi de suite, alors que les unités d’habitation resteront des endroits où chacun pourra retrouver son intimité.
Qu’est-ce qu’on attendra de moi une fois l’aménagement du cohabitat terminé ?
Une fois que la construction du cohabitat sera terminée et que la communauté aura rassemblé tous ses membres, ceux-ci verront ensemble à organiser les tâches d’entretien. Chaque copropriétaire sera tenu de verser un montant mensuel pour l’entretien des lieux, et des réunions auront lieu périodiquement pour voir à la gestion du cohabitat et prendre les décisions qui s’imposent.
Combien de temps faut-il consacrer aux réunions ?
Selon les besoins, des réunions d’affaires et des rencontres en comité sont régulièrement organisées pour obtenir l’avis des membres quant aux décisions à prendre. Les étapes de développement exigent évidemment beaucoup d’heures. Les membres participent aux rencontres selon leurs possibilités et/ou dans la mesure où leur présence s’avère nécessaire.
Est-ce que je dois assister aux réunions ?
Quelqu’un doit le faire. La principale raison d’être des réunions est de fournir l’occasion aux membres de travailler ensemble à définir ce qu’ils veulent créer comme communauté, pour ensuite trouver les moyens à mettre en œuvre pour faire de leurs rêves une réalité.
Est-ce que j’aurai droit à des services gratuits de garderie, de soins aux aînés ou d’aide en cas de maladie ?
Comme c’est le cas entre amis et voisins, les membres d’un cohabitat s’entraident volontiers ; de plus, le cohabitat promouvoit la vision d’une communauté où les gens sont amicaux et se soutiennent mutuellement, particulièrement en cas de besoin. La communauté décide des services permanents qu’il y a lieu d’instaurer pour le bien-être de ses membres, tandis que les soins individuels continus pourront faire l’objet d’arrangements privés.
Pour de plus amples renseignements
Existe-t-il des livres sur le cohabitat ?
Cohousing: A Contemporary Approach to Housing Ourselves (Kathryn McCamant et Charles Durrett) est un excellent ouvrage qui vous donnera une vue d’ensemble de ce qu’est le cohabitat. (en anglais)
The Cohousing
Handbook (Chris Hanson) constitue une aide précieuse pour accompagner le processus de création d’un cohabitat.
Vivre autrement : écovillages, communautés et cohabitats (traduction de Creating a Life Together, Diana Leafe Christian, Éditions Écosociété, Montréal, 2006) est un guide proposant des outils concrets qui vous aideront à concevoir, organiser et poursuivre votre projet de cohabitat.
Vous pouvez commander ces livres from the Canadian Cohousing Network or borrow them
from your local library.
Comment puis-je trouver réponse à mes questions ou savoir s’il existe des communautés dans ma région ?
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